{"id":3594,"date":"2010-11-18T15:32:42","date_gmt":"2010-11-18T20:32:42","guid":{"rendered":"http:\/2010\/11\/18\/15e-reunion-scientifique-annuelle-de-la-society-2\/"},"modified":"2021-07-20T09:53:30","modified_gmt":"2021-07-20T13:53:30","slug":"15e-reunion-scientifique-annuelle-de-la-society-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/themedicalxchange.com\/fr\/2010\/11\/18\/15e-reunion-scientifique-annuelle-de-la-society-2\/","title":{"rendered":"Aborder les enjeux complexes du glioblastome multiforme"},"content":{"rendered":"<p>La liste des pr\u00e9sentations donn\u00e9es pendant la r\u00e9union de la SNO de cette ann\u00e9e confirme qu\u2019une \u00e9nergie et des ressources consid\u00e9rables sont d\u00e9ploy\u00e9es en recherche pour tenter d\u2019am\u00e9liorer l\u2019issue des glioblastomes multiformes nouvellement diagnostiqu\u00e9s ou r\u00e9cidivants. Dans le cadre de ces projets, on tente grosso modo de perfectionner les sch\u00e9mas th\u00e9rapeutiques actuels ou de mieux les cibler, et de mettre au point de nouveaux agents et de nouvelles associations. Les donn\u00e9es qui commencent \u00e0 \u00eatre diffus\u00e9es des deux c\u00f4t\u00e9s sont prometteuses et laissent entrevoir que d\u2019ici quelques ann\u00e9es, les taux de survie au glioblastome multiforme grimperont de fa\u00e7on marqu\u00e9e gr\u00e2ce \u00e0 des traitements efficaces et tol\u00e9rables qui seront taill\u00e9s sur mesure pour les patients et les tumeurs en cause.<\/p>\n<p>La prise en charge des patients atteints d\u2019un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqu\u00e9 comporte typiquement l\u2019ex\u00e9r\u00e8se de la tumeur la plus compl\u00e8te possible, suivie de traitements de radioth\u00e9rapie administr\u00e9s de mani\u00e8re concomitante avec des doses quotidiennes de t\u00e9mozolomide (TMZ, \u00e0 75 mg\/m<sup>2<\/sup> pendant 6 semaines), puis l\u2019administration adjuvante de TMZ (de 150 \u00e0 200 mg\/m<sup>2<\/sup> pendant 5 jours sur 28). Au cours de leur \u00e9tude phare, Stupp et ses coll\u00e8gues (<i>N Engl J Med<\/i>, vol. 352, n\u00b0 10, 2005, p. 987-996) ont d\u00e9montr\u00e9 que ce sch\u00e9ma th\u00e9rapeutique avait permis de prolonger la survie m\u00e9diane des patients d\u2019\u00e0 peu pr\u00e8s 37 %, celle-ci se chiffrant \u00e0 15 mois environ. Le taux de survie \u00e0 deux ans \u00e9tait plus de deux fois plus \u00e9lev\u00e9 chez les patients du groupe trait\u00e9 par le TMZ que chez les patients du groupe trait\u00e9 par radioth\u00e9rapie (26,5 % vs 10,4 %). Selon les donn\u00e9es pr\u00e9sent\u00e9es par des chercheurs suisses, des r\u00e9sultats similaires ont \u00e9t\u00e9 obtenus en pratique oncologique \u00ab&nbsp;sur le terrain&nbsp;\u00bb (<i>Neuro Oncol<\/i>, vol. 12, n\u00b0 4, 2010, p. iv1-iv136, r\u00e9sum\u00e9 EP-11). Par exemple, 21 % des 57 patients trait\u00e9s par radiochimioth\u00e9rapie ont surv\u00e9cu pendant deux ann\u00e9es, mais seulement 4 % des 47 t\u00e9moins historiques recevant une radioth\u00e9rapie (voir le graphique 1). De l\u2019avis de ces chercheurs, le fait que les m\u00e9decins traitants soient pass\u00e9s d\u2019une d\u00e9marche essentiellement palliative \u00e0 une autre, plus muscl\u00e9e, pour lutter contre le glioblastome multiforme pourrait y \u00eatre pour quelque chose.<\/p>\n<div class=\"lightbox\" style=\"text-decoration: none; width: 400px; color: #b5121b; font-size: 14px; font-weight: bold; margin: 4px auto; padding: 0; overflow: hidden;\">GRAPHIQUE 1<a href=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_graph1_fr.png\"><img decoding=\"async\" style=\"width: 400px; height: 288px;\" src=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_graph1_fr.png\" alt=\"\" \/><\/a><\/div>\n<p>L\u2019efficacit\u00e9 des traitements utilis\u00e9s actuellement en deuxi\u00e8me intention contre le glioblastome multiforme \u00e9volutif est limit\u00e9e. Plusieurs facteurs y contribuent, d\u2019une part la difficult\u00e9 de mettre au point des agents capables de traverser la barri\u00e8re h\u00e9matoenc\u00e9phalique et de triompher de l\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 du glioblastome multiforme, et d\u2019autre part, le microenvironnement complexe de la tumeur qui favorise la redondance et la r\u00e9sistance au traitement, a fait remarqu\u00e9 le Dr David Reardon, Sous-directeur d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 du Preston Robert Tisch Brain Tumor Center, de l\u2019Universit\u00e9 Duke qui est situ\u00e9 \u00e0 Durham, en Caroline du Nord.<\/p>\n<h3>Les patients \u00e2g\u00e9s aussi peuvent \u00eatre trait\u00e9s<\/h3>\n<div style=\"color: #b5121b; margin: 2px 0 10px 10px; padding: 10px; width: 200px; height: auto; float: right; background-color: #eaeff2;\">Divers rapports, dont certaines analyses r\u00e9trospectives mentionn\u00e9es ici, ont \u00e9tabli que la radioth\u00e9rapie avec ou sans TMZ peut \u00eatre s\u00fbre et efficace chez les personnes \u00e2g\u00e9es, notamment celles qui ont un indice fonctionnel raisonnable<\/div>\n<p>\u00ab&nbsp;Les cas de glioblastome multiforme chez les personnes \u00e2g\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 beaucoup plus fr\u00e9quents au cours des dix derni\u00e8res ann\u00e9es, mais on s\u2019est souvent limit\u00e9 \u00e0 des traitements de soutien en raison surtout de la pi\u00e8tre esp\u00e9rance de vie de ces patients et par crainte des effets toxiques&nbsp;\u00bb, a affirm\u00e9 le Dr Jaime G\u00e1llego P\u00e9rez de Larraya, neurologue \u00e0 l\u2019H\u00f4pital La Piti\u00e9-Salp\u00eatri\u00e8re, \u00e0 Paris. Divers rapports, dont certaines analyses r\u00e9trospectives mentionn\u00e9es ici, ont \u00e9tabli que la radioth\u00e9rapie avec ou sans TMZ peut \u00eatre s\u00fbre et efficace chez les personnes \u00e2g\u00e9es, notamment celles qui ont un indice fonctionnel raisonnable (<i>Neuro Oncol<\/i>, vol. 12, n\u00b0 4, 2010, p. iv1-iv136, r\u00e9sum\u00e9s RT-21 et NO-25). Cela dit les donn\u00e9es sur les patients \u00e2g\u00e9s ayant un mauvais indice fonctionnel sont rares. Le Dr G\u00e1llego P\u00e9rez de Larraya et ses coll\u00e8gues ont \u00e9valu\u00e9 l\u2019efficacit\u00e9 et l\u2019innocuit\u00e9 du TMZ utilis\u00e9 seul (de 150 \u00e0 200 mg\/m<sup>2<\/sup> pendant 5 jours toutes les 4 semaines, et ce, durant 12 cycles au maximum ou jusqu\u2019\u00e0 \u00e9volution de la maladie) chez 70 patients \u00e2g\u00e9s de 70 ans au moins (<i>Neuro Oncol<\/i>, vol. 12, n\u00b0 4, 2010, p. iv1-iv136, r\u00e9sum\u00e9 OT-28). La majorit\u00e9 d\u2019entre eux (91,5 %) avait subi une biopsie. Les deux tiers des patients avaient un indice fonctionnel de 60, tandis que 20 %, 16 % et 1 % des patients avaient un indice fonctionnel de 50, 40 et 30, respectivement. La survie sans progression de la maladie et la survie globale m\u00e9dianes se sont chiffr\u00e9es \u00e0 16 et \u00e0 25 semaines. \u00c0 6 mois, la maladie n\u2019avait pas \u00e9volu\u00e9 chez 30 % des patients et 44 % des patients \u00e9taient toujours en vie. Une r\u00e9ponse objective et une stabilisation de la maladie ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es chez un peu plus de la moiti\u00e9 des sujets (voir le tableau 1).<\/p>\n<div class=\"lightbox\" style=\"text-decoration: none; width: 400px; color: #b5121b; font-size: 14px; font-weight: bold; margin: 4px auto; padding: 0; overflow: hidden;\">TABLEAU 1<a href=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_table1_fr.png\"><img decoding=\"async\" style=\"width: 400px; height: 278px;\" src=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_table1_fr.png\" alt=\"\" \/><\/a><\/div>\n<p>Comme ce fut le cas dans d\u2019autres \u00e9tudes, la pr\u00e9sence du g\u00e8ne de la MGMT m\u00e9thyl\u00e9 s\u2019est traduite par une am\u00e9lioration de l\u2019issue de la maladie : les tumeurs d\u00e9pourvues de ce type de g\u00e8ne ont \u00e9t\u00e9 associ\u00e9es \u00e0 un risque de d\u00e9c\u00e8s environ deux fois plus \u00e9lev\u00e9 pendant le d\u00e9roulement de l\u2019essai. Un peu plus de la moiti\u00e9 des sujets ont connu une r\u00e9ponse objective ou une stabilisation de leur maladie (26,5 % et 25 %, respectivement), tandis que 48,5 % des sujets ont vu leur tumeur \u00e9voluer. \u00ab&nbsp;Il convient de noter que ces r\u00e9sultats se sont \u00e9galement accompagn\u00e9s d\u2019am\u00e9liorations significatives de l\u2019indice fonctionnel et des param\u00e8tres de la qualit\u00e9 de vie&nbsp;\u00bb, a ajout\u00e9 le Dr G\u00e1llego P\u00e9rez de Larraya.<\/p>\n<h3>La MGMT et l\u2019intensit\u00e9 du traitement<\/h3>\n<p>C\u2019est un fait largement accept\u00e9 que la m\u00e9thylation du promoteur du g\u00e8ne de r\u00e9paration de l\u2019ADN par la m\u00e9thylguanine m\u00e9thyltransf\u00e9rase (MGMT) est un facteur pr\u00e9dictif favorable en ce qui concerne la radioth\u00e9rapie et l\u2019administration de TMZ, puisqu\u2019elle est le signe de l\u2019expression r\u00e9duite de la MGMT, une enzyme de r\u00e9paration de l\u2019ADN. Les sujets de la plupart des \u00e9tudes portant sur le TMZ sont maintenant stratifi\u00e9s en fonction de l\u2019\u00e9tat de m\u00e9thylation de la MGMT. \u00ab&nbsp;D\u2019apr\u00e8s les travaux r\u00e9alis\u00e9s par nos chercheurs de l\u2019Institut neurologique de Montr\u00e9al (INM) (<i>Neuro Oncol<\/i>, vol. 12, n\u00b0 4, 2010, p. iv1-iv136, r\u00e9sum\u00e9 CB-44), la m\u00e9thylation du promoteur de la MGMT n\u2019est pas simplement une fonction binaire, c\u2019est-\u00e0-dire positive ou n\u00e9gative, mais plut\u00f4t une variable continue, a expliqu\u00e9 le Dr Rolando Del Maestro, professeur de neurochirurgie et d\u2019oncologie \u00e0 l\u2019universit\u00e9 McGill et Directeur du Centre de recherche sur les tumeurs c\u00e9r\u00e9brales de l\u2019INM. Une fa\u00e7on plus pr\u00e9cise d\u2019\u00e9valuer l\u2019expression et l\u2019activit\u00e9 de la MGMT pourrait \u00eatre d\u2019exprimer la m\u00e9thylation sous forme de pourcentage&nbsp;\u00bb, a-t-il ajout\u00e9. En effet, ces chercheurs ont constat\u00e9 chez les 40 patients ayant pris part \u00e0 leur \u00e9tude que la m\u00e9thylation de la MGMT \u00e9tait diff\u00e9rente dans les quatre r\u00e9gions tumorales analys\u00e9es pour la moiti\u00e9 environ des tumeurs examin\u00e9es. Ces chercheurs en sont venus \u00e0 la conclusion qu\u2019il pourrait \u00eatre pr\u00e9f\u00e9rable de calculer le pourcentage de m\u00e9thylation moyen total des tumeurs et d\u2019utiliser la r\u00e9gion de la tumeur dont le pourcentage de m\u00e9thylation est le plus faible comme indice de la r\u00e9ponse possible de la tumeur aux agents alkylants [TMZ]. Le Dr Del Maestro a en outre fait remarquer que pour consolider les pr\u00e9dictions quant \u00e0 la r\u00e9ponse au traitement, il pourrait se r\u00e9v\u00e9ler n\u00e9cessaire d\u2019\u00e9valuer l\u2019activit\u00e9 de la MGMT dans le noyau cellulaire afin de d\u00e9terminer si la tumeur sera en mesure de composer avec l\u2019assaut du TMZ et les dommages qu\u2019il provoquera c\u00f4t\u00e9 m\u00e9thylation.<\/p>\n<p>Plusieurs \u00e9tudes ont servi \u00e0 \u00e9valuer si l\u2019exposition continue au TMZ au moyen de sch\u00e9mas posologiques \u00e0 doses rapproch\u00e9es ou m\u00e9tronomiques pourrait permettre de briser la r\u00e9sistance au traitement en supprimant l\u2019activit\u00e9 de la MGMT, sans compter que ce type de traitement pourrait aussi exercer des effets antiangiog\u00e9niques. Au cours de l\u2019essai RESCUE que Perry et ses collaborateurs ont effectu\u00e9 r\u00e9cemment, ces chercheurs ont d\u00e9couvert que l\u2019exposition continue au TMZ au moyen de sch\u00e9mas posologiques \u00e0 doses rapproch\u00e9es (50 mg\/m<sup>2<\/sup> tous les jours pendant 28 jours) est efficace et bien tol\u00e9r\u00e9e chez les patients chez lesquels un traitement classique administr\u00e9 5 jours sur 28 a \u00e9chou\u00e9, la survie sans progression de la maladie \u00e0 6 mois s\u2019\u00e9tant chiffr\u00e9, en moyenne, \u00e0 24 % environ et la survie \u00e0 1 an, \u00e0 27 % (<i>J Clin Oncol<\/i>, vol. 28, n\u00b0 12, 2010, p. 2051-2057).<\/p>\n<p>Selon les r\u00e9sultats p\u00e9riodiques issus d\u2019une \u00e9tude prospective de Phase II effectu\u00e9e chez 47 patients atteints d\u2019un glioblastome multiforme r\u00e9cidivant, le taux de survie sans progression de la maladie enregistr\u00e9 \u00e0 6 mois s\u2019\u00e9levait \u00e0 23 % chez les sujets trait\u00e9s par le TMZ administr\u00e9 \u00e0 raison de 75 \u00e0 100 mg\/m<sup>2<\/sup> 21 jours sur 28, et ce, pendant 12 cycles au maximum (<i>Neuro Oncol<\/i>, vol. 12, n\u00b0 4, 2010, p. iv1-iv136, r\u00e9sum\u00e9 OT-09). La survie sans progression de la maladie m\u00e9diane s\u2019est \u00e9tablie \u00e0 10 semaines et la survie globale, \u00e0 13 mois. Lors d\u2019une autre \u00e9tude de Phase II dont a parl\u00e9 le Dr Mustafa Khasraw, du Memorial Sloan-Kettering Cancer Center de New York, 37 patients atteints d\u2019un glioblastome multiforme r\u00e9cidivant ou \u00e9volutif ont re\u00e7u du TMZ \u00e0 raison de 50 mg\/m<sup>2<\/sup>\/jour jusqu\u2019\u00e0 la progression de la maladie (<i>Neuro Oncol<\/i>, vol. 12, n\u00b0 4, 2010, p. iv1-iv136, r\u00e9sum\u00e9 OT-14). La plupart d\u2019entre eux avaient \u00e9t\u00e9 expos\u00e9s au bevacizumab et \u00e0 d\u2019autres agents, de m\u00eame qu\u2019\u00e0 une association radioth\u00e9rapie et TMZ. Le sch\u00e9ma posologique \u00e0 doses rapproch\u00e9es utilis\u00e9 au cours de cette \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 bien tol\u00e9r\u00e9, les effets ind\u00e9sirables les plus fr\u00e9quents ayant \u00e9t\u00e9 une lymphop\u00e9nie et de la fatigue. Le taux de survie sans progression de la maladie \u00e0 6 mois, principal crit\u00e8re de jugement, \u00e9tait de 16 % et la survie globale m\u00e9diane, de 7,4 mois. Fait int\u00e9ressant \u00e0 noter, les chercheurs de cette \u00e9tude ont constat\u00e9 que la survie globale \u00e9tait significativement meilleure et que la survie sans progression de la maladie avait eu tendance \u00e0 s\u2019am\u00e9liorer chez les patients qui n\u2019avaient jamais \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par le bevacizumab (voir le tableau 2).<\/p>\n<div class=\"lightbox\" style=\"text-decoration: none; width: 400px; color: #b5121b; font-size: 14px; font-weight: bold; margin: 4px auto; padding: 0; overflow: hidden;\">TABLEAU 2<a href=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_table2_fr.png\"><img decoding=\"async\" style=\"width: 400px; height: 287px;\" src=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_table2_fr.png\" alt=\"\" \/><\/a><\/div>\n<p>\u00ab&nbsp;Nous croyons qu\u2019une fois que la maladie \u00e9volue, elle le fait rapidement chez les patients qui avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 expos\u00e9s au bevacizumab, tandis que les patients qui n\u2019y ont jamais \u00e9t\u00e9 expos\u00e9s peuvent esp\u00e9rer vivre plus longtemps gr\u00e2ce aux autres traitements, a expliqu\u00e9 le Dr Khasraw. Nos r\u00e9sultats mettent en lumi\u00e8re la n\u00e9cessit\u00e9 de stratifier les patients en fonction de leur exposition ant\u00e9rieure au bevacizumab, ce qui permettra de recueillir des donn\u00e9es qui pourront \u00eatre utilis\u00e9es dans les essais cliniques \u00e0 venir&nbsp;\u00bb, a-t-il ajout\u00e9.<\/p>\n<p>Dans une autre pr\u00e9sentation de l\u2019INM, les chercheurs ont pos\u00e9 le postulat voulant qu\u2019une chimioth\u00e9rapie n\u00e9oadjuvante reposant sur l\u2019administration de TMZ administr\u00e9 \u00e0 doses rapproch\u00e9es avant la chirurgie pourrait \u00eatre une m\u00e9thode cytor\u00e9ductive efficace dans les cas de glioblastome multiforme et d\u2019autres gliomes. Lors de leur \u00e9tude, 34 patients ont choisi de recevoir une dose quotidienne de 75 mg\/m<sup>2<\/sup> pendant 14 jours avant l\u2019ex\u00e9r\u00e8se de leur tumeur, tandis que six autres patients ont pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 servir de sujets t\u00e9moins. Aucune complication majeure telle qu\u2019une infection ou une h\u00e9morragie survenue pendant ou apr\u00e8s l\u2019intervention n\u2019a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez les patients trait\u00e9s par le TMZ. Le seul effet toxique de grade 3 rapport\u00e9 dans le groupe trait\u00e9 par le TMZ a \u00e9t\u00e9 une lymphop\u00e9nie (3 %) (<i>Neuro Oncol<\/i>, vol. 12, n\u00b0 4, 2010, p. iv1-iv136, r\u00e9sum\u00e9 ST-12).<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;M\u00eame si les r\u00e9sultats obtenus avec les sch\u00e9mas posologiques \u00e0 doses rapproch\u00e9es sont encourageants, a fait remarquer le Dr Del Maestro, les donn\u00e9es recueillies dans le cadre de l\u2019essai de Phase III RTOG-0525 (qui devraient \u00eatre publi\u00e9es l\u2019ann\u00e9e prochaine) ne seront pas de trop pour nous aider \u00e0 pr\u00e9ciser l\u2019utilit\u00e9 de cette strat\u00e9gie. Il faut que la m\u00e9thylation atteigne l\u2019ADN. Si nous utilisons des doses tr\u00e8s faibles de TMZ, il nous est difficile de l\u2019\u00e9valuer avec facilit\u00e9. Devons-nous donner une surcharge ou des doses \u00e9lev\u00e9es de TMZ pour obtenir le degr\u00e9 de m\u00e9thylation permettant d\u2019endommager l\u2019ADN? Si nous n\u2019envoyons pas assez de TMZ dans la cellule, il se peut que l\u2019ADN soit endommag\u00e9 quand m\u00eame, mais il sera r\u00e9par\u00e9 tr\u00e8s rapidement.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<h3>L\u2019angiogen\u00e8se dans la mire<\/h3>\n<p>Le glioblastome se caract\u00e9rise par une prolif\u00e9ration microvasculaire importante. Or les r\u00e9sultats provisoires issus des essais cliniques portant sur le bevacizumab, qui inhibe le facteur de croissance de l\u2019endoth\u00e9lium vasculaire (VEGF), sont prometteurs. \u00ab&nbsp;Nous avons constat\u00e9 une r\u00e9ponse rapide chez les patients aux prises avec une tumeur de stade III ou IV, ainsi qu\u2019une am\u00e9lioration significative de la survie sans progression de la maladie comparativement aux donn\u00e9es de r\u00e9f\u00e9rence historiques&nbsp;\u00bb, a indiqu\u00e9 le Dr Reardon. Alors qu\u2019on craignait que l\u2019inhibition du VEGF permette seulement de perturber la perm\u00e9abilit\u00e9 vasculaire et d\u2019emp\u00eacher la prise de contraste, certaines donn\u00e9es sont venues d\u00e9montrer que le bevacizumab exerce un effet antitumoral notable. \u00ab&nbsp;Les clich\u00e9s obtenus en IRM ont effectivement montr\u00e9 une am\u00e9lioration cadrant avec un effet antitumoral durable chez de 15 \u00e0 20 % des patients ayant particip\u00e9 \u00e0 cette \u00e9tude initiale. [En outre], un aspect important du traitement ax\u00e9 sur le VEGF, c\u2019est que nous voyons une am\u00e9lioration clinique chez beaucoup de patients&#8230; Certains sont m\u00eame capables d\u2019interrompre leur corticoth\u00e9rapie chronique [en raison de l\u2019ass\u00e8chement de l\u2019oed\u00e8me, ce qui] a un retentissement majeur sur leur qualit\u00e9 de vie&nbsp;\u00bb, a ajout\u00e9 le Dr Reardon. Selon le Dr Del Maestro, le bevacizumab permet aussi de pr\u00e9venir les radiol\u00e9sions, ce qui aide les patients \u00e0 poursuivre leur traitement dans son int\u00e9gralit\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019aptitude du bevacizumab de prolonger la survie est encore \u00e0 l\u2019\u00e9tude. D\u2019apr\u00e8s les r\u00e9sultats de l\u2019essai RTOG 0625 rapport\u00e9s par le Dr Gilbert, 117 adultes atteints de glioblastome multiforme r\u00e9cidivant ant\u00e9rieurement trait\u00e9s par radioth\u00e9rapie et par le TMZ ont re\u00e7u du bevacizumab \u00e0 10 mg\/kg en association avec soit de l\u2019irinot\u00e9can \u00e0 200 mg\/m<sup>2<\/sup> toutes les 2 semaines, soit des doses rapproch\u00e9es de TMZ (de 75 \u00e0 100 mg\/m<sup>2<\/sup> pendant 21 jours sur 28) (<i>Neuro Oncol<\/i>, vol. 12, n\u00b0 4, 2010, p. iv1-iv136, r\u00e9sum\u00e9 NO-14). Selon le Dr Gilbert, les r\u00e9sultats obtenus portent \u00e0 croire que ces deux sch\u00e9mas th\u00e9rapeutiques peuvent \u00eatre employ\u00e9s de fa\u00e7on s\u00fbre chez les patients dont le glioblastome multiforme \u00e9volue apr\u00e8s qu\u2019ils aient re\u00e7u les soins types. La survie sans progression de la maladie \u00e0 6 mois et la survie globale \u00e9taient similaires dans les deux groupes de sujets (voir le tableau 3). Le Dr Gilbert a toutefois tenu \u00e0 pr\u00e9ciser que bien qu\u2019une tendance vers une meilleure survie se soit dessin\u00e9e chez les patients recevant le traitement \u00e0 base de TMZ, il ne s\u2019agissait pas l\u00e0 du principal crit\u00e8re de jugement de l\u2019\u00e9tude et cette am\u00e9lioration pourrait s\u2019expliquer par l\u2019in\u00e9galit\u00e9 de la r\u00e9partition al\u00e9atoire des sujets.<\/p>\n<div class=\"lightbox\" style=\"text-decoration: none; width: 400px; color: #b5121b; font-size: 14px; font-weight: bold; margin: 4px auto; padding: 0; overflow: hidden;\">TABLEAU 3<a href=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_table3_fr_.png\"><img decoding=\"async\" style=\"width: 400px; height: 276px;\" src=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_table3_fr_.png\" alt=\"\" \/><\/a><\/div>\n<p>On est actuellement \u00e0 \u00e9tudier l\u2019emploi du bevacizumab alli\u00e9 aux traitements types utilis\u00e9s en premi\u00e8re intention dans le cadre de l\u2019essai de Phase III RTOG 0825. Les r\u00e9sultats d\u2019un essai de Phase II qui ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s par la Dre Annick Desjardins, du Centre m\u00e9dical universitaire Duke, de Durham, en Caroline du Sud (<i>Neuro Oncol<\/i>, vol. 12, n\u00b0 4, 2010, p. iv1-iv136, r\u00e9sum\u00e9 OT34) portent \u00e0 croire que, dans les cas de glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqu\u00e9, l\u2019ajout de bevacizumab (\u00e0 raison de 10 mg\/kg toutes les 2 semaines, en commen\u00e7ant au moins 28 jours avant l\u2019intervention chirurgicale) \u00e0 un traitement alliant le TMZ \u00e0 la radioth\u00e9rapie est bien tol\u00e9r\u00e9 et permet de prolonger la survie (voir le tableau 4).<\/p>\n<div class=\"lightbox\" style=\"text-decoration: none; width: 400px; color: #b5121b; font-size: 14px; font-weight: bold; margin: 4px auto; padding: 0; overflow: hidden;\">TABLEAU 4<a href=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_table4_fr.png\"><img decoding=\"async\" style=\"width: 400px; height: 289px;\" src=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/sno_table4_fr.png\" alt=\"\" \/><\/a><\/div>\n<p>De l\u2019avis du Dr Reardon, dans un tel contexte, les donn\u00e9es dont nous disposons actuellement laissent entrevoir un effet toxique similaire \u00e0 celui observ\u00e9 dans les cas de glioblastome multiforme r\u00e9cidivant, \u00ab&nbsp;quoique dans le cas des patients qui viennent de subir une craniotomie&#8230; vous devez suivre tr\u00e8s attentivement la cicatrisation de la plaie avant d\u2019administrer du bevacizumab pour r\u00e9duire au minimum le risque de d\u00e9hiscence de la plaie ou de complications.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<h3>Les raisons d\u2019esp\u00e9rer<\/h3>\n<div style=\"color: #b5121b; margin: 2px 0 10px 10px; padding: 10px; width: 200px; height: auto; float: right; background-color: #eaeff2;\">Nous devons d\u00e9finir quelles sont les populations de patients&#8230; qui r\u00e9agiront le mieux avec le moins d\u2019effets toxiques possible&#8230; Esp\u00e9rons qu\u2019un jour nous serons capables de mieux pr\u00e9dire la tol\u00e9rance des patients au traitement envisag\u00e9 d\u2019apr\u00e8s leurs propres caract\u00e9ristiques g\u00e9nomiques.<\/div>\n<p>\u00ab&nbsp;\u00c0 l\u2019avenir, les chercheurs cliniciens et les neurooncologues devront id\u00e9alement tenir compte des variables pronostiques, qui laissent entrevoir comment le patient s\u2019en sortira, et des facteurs de pr\u00e9diction qui les renseigneront sur les probabilit\u00e9s qu\u2019un patient r\u00e9agisse favorablement \u00e0 un traitement en particulier ou qu\u2019il en subisse les effets toxiques, a affirm\u00e9 le Dr Gilbert. Nous devons d\u00e9finir quelles sont les populations de patients&#8230; qui r\u00e9agiront le mieux avec le moins d\u2019effets toxiques possible&#8230; Esp\u00e9rons qu\u2019un jour nous serons capables de mieux pr\u00e9dire la tol\u00e9rance des patients au traitement envisag\u00e9 d\u2019apr\u00e8s leurs propres caract\u00e9ristiques g\u00e9nomiques.&nbsp;\u00bb \u00ab&nbsp;Au stade pr\u00e9clinique, il faut mettre tous les efforts n\u00e9cessaires pour d\u00e9terminer laquelle parmi le large \u00e9ventail de nouvelles cibles th\u00e9rapeutiques convient le mieux, que ce soit pour tous les patients ou pour ceux qui ont des caract\u00e9ristiques personnelles ou tumorales particuli\u00e8res&nbsp;\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Patrick Wen, Professeur de neurologie \u00e0 l\u2019\u00c9cole de m\u00e9decine de Harvard et Directeur du Service de neurooncologie \u00e0 l\u2019Institut de canc\u00e9rologie Dana Farber, \u00e0 Boston, au Massachusetts. Il a ajout\u00e9 que les chercheurs doivent explorer de nouvelles avenues pour \u00e9valuer le glioblastome multiforme et son traitement, compte tenu des limites que l\u2019on reconna\u00eet aux crit\u00e8res de McDonald dans l\u2019\u00e9valuation des l\u00e9sions ne prenant pas le contraste et des pseudo\u00e9volutions et pseudor\u00e9ponse. Dans le cadre de leurs essais cliniques, les chercheurs devront aussi se pencher sur la qualit\u00e9 de vie et non plus uniquement sur la survie des patients.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Montr&eacute;al &ndash; Une &eacute;nergie et des ressources consid&eacute;rables sont d&eacute;ploy&eacute;es en recherche afin d&rsquo;am&eacute;liorer l&rsquo;issue des glioblastomes multiformes nouvellement diagnostiqu&eacute;s ou r&eacute;cidivants. 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