{"id":5013,"date":"2012-11-21T14:32:40","date_gmt":"2012-11-21T19:32:40","guid":{"rendered":"https:\/\/themedicalxchange.com\/2012\/11\/21\/reunion-scientifique-annuelle-et-cours-de-perfec-2\/"},"modified":"2021-09-13T17:39:52","modified_gmt":"2021-09-13T21:39:52","slug":"reunion-scientifique-annuelle-et-cours-de-perfec-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/themedicalxchange.com\/fr\/2012\/11\/21\/reunion-scientifique-annuelle-et-cours-de-perfec-2\/","title":{"rendered":"Fid\u00e9lit\u00e9 sous-optimale aux lignes directrices canadiennes r\u00e9gissant le RGO : une occasion d\u2019am\u00e9liorer la ma\u00eetrise des sympt\u00f4mes"},"content":{"rendered":"<p>L\u2019efficacit\u00e9 et l\u2019innocuit\u00e9 des inhibiteurs de la pompe \u00e0 protons (IPP) dans le traitement du reflux gastro-\u0153sophagien (RGO) pathologique sont tellement bien \u00e9tablies que l\u2019att\u00e9nuation des sympt\u00f4mes que ces agents procurent est consid\u00e9r\u00e9e en soit comme une confirmation du diagnostic initial. M\u00eame s\u2019ils sont tr\u00e8s efficaces, les IPP ne permettent pas \u00e0 tous les patients d\u2019obtenir un soulagement suffisant de leurs sympt\u00f4mes lorsqu\u2019ils sont administr\u00e9s aux doses d\u2019attaque types. Les r\u00e9sultats d\u2019une v\u00e9rification des dossiers des m\u00e9decins de premier recours r\u00e9alis\u00e9e r\u00e9cemment sont venus appuyer lourdement cette constatation, puisque 92\u00a0% des patients trait\u00e9s au moyen d\u2019un IPP se plaignaient de br\u00fblures d\u2019estomac persistantes. Tous les patients de cet effectif, sauf 14\u00a0% d\u2019entre eux, prenaient toujours la dose d\u2019attaque qui leur avait \u00e9t\u00e9 prescrite au d\u00e9part, ce qui contrevient aux lignes directrices actuelles dont l\u2019objectif est l\u2019am\u00e9lioration des soins prodigu\u00e9s aux patients.<\/p>\n<h2>Des occasions manqu\u00e9es de soulager les sympt\u00f4mes du RGO<\/h2>\n<blockquote><p>\u00ab\u00a0Les lignes directrices expliquent comment d\u00e9terminer si la dose d\u2019attaque administr\u00e9e permet d\u2019obtenir une ma\u00eetrise suffisante et comment passer \u00e0 la vitesse sup\u00e9rieure advenant que ce ne soit pas le cas.\u00a0\u00bb<\/p><\/blockquote>\n<p>\u00ab\u00a0Lorsque les doses types d\u2019IPP ne permettent pas de ma\u00eetriser le RGO correctement, il faut offrir aux patients une meilleure suppression de la production d\u2019acide gastrique sur 24\u00a0heures, que ce soit au moyen d\u2019un IPP \u00e0 lib\u00e9ration prolong\u00e9e ou d\u2019un IPP \u00e0 administration biquotidienne. Les lignes directrices expliquent comment d\u00e9terminer si la dose d\u2019attaque administr\u00e9e permet d\u2019obtenir une ma\u00eetrise suffisante et comment passer \u00e0 la vitesse sup\u00e9rieure advenant que ce ne soit pas le cas, a affirm\u00e9 le D<sup>r<\/sup>\u00a0David Armstrong, de l\u2019universit\u00e9 McMaster, de Hamilton, en Ontario, qui a dirig\u00e9 cette \u00e9tude. Les recommandations des lignes directrices concernant cette intensification de la suppression de la production d\u2019acide gastrique ne sont pas suivies, du moins en m\u00e9decine de premier recours. Une des le\u00e7ons \u00e0 retirer de cette \u00e9tude, c\u2019est qu\u2019on passe \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019une bonne occasion de soulager les sympt\u00f4mes de RGO.\u00a0\u00bb Cette \u00e9tude visait surtout \u00e0 v\u00e9rifier, documents \u00e0 l\u2019appui, si les m\u00e9decins de premier recours suivent les recommandations des lignes directrices canadiennes officielles r\u00e9gissant le diagnostic et la prise en charge du RGO. Les lignes directrices publi\u00e9es par l\u2019Association canadienne de gastroent\u00e9rologie(ACG), dont le D<sup>r<\/sup>\u00a0Armstrong a dirig\u00e9 le comit\u00e9 de r\u00e9daction, couvrent de nombreux aspects de la prise en charge du RGO sous forme de 61\u00a0\u00e9nonc\u00e9s \u00e9labor\u00e9s par consensus (ARMSTRONG, D., <em>et al<\/em>. <em>Can J Gastroenterol<\/em>, vol.\u00a019, 2005, p.\u00a015-35). Chaque \u00e9nonc\u00e9 est formul\u00e9 en fonction des donn\u00e9es probantes \u00e0 l\u2019appui et accompagn\u00e9 du niveau de consensus au sein du groupe d\u2019experts participants \u00e0 son endroit, y compris les \u00e9nonc\u00e9s traitant de questions d\u2019importance majeure pour le RGO comme le diagnostic et la prise en charge fond\u00e9s sur les sympt\u00f4mes, le r\u00f4le des IPP comme traitement de premi\u00e8re intention, la n\u00e9cessit\u00e9 de r\u00e9\u00e9valuer les sympt\u00f4mes de 4 \u00e0 8\u00a0semaines apr\u00e8s l\u2019instauration du traitement et l\u2019int\u00e9r\u00eat d\u2019intensifier la suppression de la production d\u2019acide gastrique dans les cas o\u00f9 les doses types ne permettent pas de soulager les sympt\u00f4mes de fa\u00e7on satisfaisante. Ce programme de v\u00e9rification a port\u00e9 sur les dossiers de 500\u00a0patients. Y \u00e9taient admissibles les patients prenant un IPP pour soulager des sympt\u00f4mes mod\u00e9r\u00e9s ou graves. La plupart d\u2019entre eux avaient re\u00e7u un diagnostic de RGO plus d\u2019une ann\u00e9e auparavant. Les patients retenus avaient 58\u00a0ans en moyenne. Bien que les chercheurs se soient pench\u00e9s sur la ma\u00eetrise des sympt\u00f4mes de RGO plut\u00f4t que sur les autres param\u00e8tres d\u2019efficacit\u00e9, tels que la satisfaction des patients envers leur traitement, le fait que 30\u00a0% d\u2019entre eux prenaient d\u2019autres m\u00e9dicaments, prescrits ou en vente libre, pour tenter de soulager leurs sympt\u00f4mes est venu confirmer que ces derniers n\u2019\u00e9taient pas maitris\u00e9s correctement. En pareils cas, la prochaine \u00e9tape pr\u00e9conis\u00e9e dans les lignes directrices consiste \u00e0 intensifier le traitement par les IPP.<\/p>\n<blockquote><p>Selon les lignes directrices de l\u2019ACG, en pr\u00e9sence de sympt\u00f4mes de RGO persistants, il faut intensifier le traitement par un IPP en prolongeant la suppression de la production d\u2019acide gastrique et non pas en augmentant la dose uniquotidienne.<\/p><\/blockquote>\n<p>En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, l\u2019objectif est alors de prolonger la suppression de la production d\u2019acide gastrique au lieu d\u2019augmenter la dose uniquotidienne. L\u2019administration de doses uniquotidiennes plus \u00e9lev\u00e9es n\u2019am\u00e9liore habituellement pas beaucoup les r\u00e9sultats obtenus \u00e9tant donn\u00e9 que la ma\u00eetrise insuffisante de la production d\u2019acide gastrique est g\u00e9n\u00e9ralement attribuable aux pompes \u00e0 protons n\u00e9oform\u00e9es. Comme les IPP sont dot\u00e9s d\u2019une demi-vie courte, il faut opposer \u00e0 ces pompes \u00e0 protons n\u00e9oform\u00e9es une nouvelle dose d\u2019un traitement actif, d\u2019o\u00f9 la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019avoir recours \u00e0 des IPP \u00e0 lib\u00e9ration prolong\u00e9e ou \u00e0 des doses suppl\u00e9mentaires d\u2019IPP lorsqu\u2019un traitement par des doses types de ces agents se solde par un \u00e9chec. Les IPP agissent en se liant de fa\u00e7on irr\u00e9versible aux pompes \u00e0 protons qui sont d\u00e9j\u00e0 actives au moment de leur administration. Bien que cette dose soit suffisante chez bien des patients, la production ininterrompue d\u2019acide gastrique par les pompes \u00e0 protons n\u00e9oform\u00e9es peut se traduire par la persistance des sympt\u00f4mes. C\u2019est pourquoi les patients qui obtiennent des r\u00e9sultats insatisfaisants se plaignent souvent de sympt\u00f4mes nocturnes. Dans le cadre de l\u2019\u00e9tude qui nous occupe, la moiti\u00e9 des hommes et des femmes se sont plaints de tels sympt\u00f4mes <a href=\"javascript:void(0)\" class=\"show-image\" data-index=\"0\">(Fig. 1)<\/a>. Le D<sup>r<\/sup>\u00a0Marc Bradette, Chef de service \u00e0 l\u2019h\u00f4pital H\u00f4tel-Dieu, du Centre Hospitalier Universitaire de Qu\u00e9bec, au Qu\u00e9bec, s\u2019explique mal pourquoi les patients obtenant un soulagement m\u00e9diocre de leurs sympt\u00f4mes de RGO ne se font pas offrir un traitement plus efficace, mais il croit que c\u2019est fort probablement en raison d\u2019un suivi insuffisant des patients une fois qu\u2019un IPP leur a \u00e9t\u00e9 prescrit, quoiqu\u2019une m\u00e9connaissance des strat\u00e9gies possibles pour am\u00e9liorer l\u2019inhibition de la production d\u2019acide gastrique pourrait \u00e9galement y \u00eatre pour quelque chose. \u00ab\u00a0Je crois que les m\u00e9decins ne demandent pas syst\u00e9matiquement \u00e0 leurs patients si leurs sympt\u00f4mes sont bien ma\u00eetris\u00e9s, notamment leurs sympt\u00f4mes nocturnes, a fait observer le D<sup>r<\/sup>\u00a0Bradette, coauteur de cette \u00e9tude. Il se peut que certains m\u00e9decins aient l\u2019impression qu\u2019il est impossible d\u2019intensifier l\u2019inhibition de la production d\u2019acide gastrique, ce qui est beaucoup moins grave que d\u2019omettre de demander \u00e0 leurs patients s\u2019ils \u00e9prouvent encore des sympt\u00f4mes\u00a0\u00bb. Si tous les IPP qui sont habituellement administr\u00e9s une fois par jour peuvent aussi l\u2019\u00eatre deux fois par jour, le seul IPP \u00e0 lib\u00e9ration prolong\u00e9e qui soit homologu\u00e9 au Canada est le dexlansoprazole. La pr\u00e9paration de cet agent repose sur une technologie \u00e0 double lib\u00e9ration retard\u00e9e, d\u2019o\u00f9 la lib\u00e9ration d\u2019une deuxi\u00e8me dose de m\u00e9dicament et, partant, l\u2019obtention d\u2019une courbe de la concentration plasmatique en fonction du temps marqu\u00e9e par deux pics distincts. La dose de m\u00e9dicament lib\u00e9r\u00e9e en deuxi\u00e8me se lie aux pompes \u00e0 protons n\u00e9oform\u00e9es et inhibe la production d\u2019acide gastrique durant plus longtemps au cours de l\u2019intervalle posologique de 24\u00a0heures. Pour bon nombre de patients, le sch\u00e9ma posologique uniquotidien peut se r\u00e9v\u00e9ler plus pratique, notamment parce qu\u2019il faut que les IPP soient administr\u00e9s une demi-heure avant les repas pour que l\u2019inhibition de l\u2019activation des pompes \u00e0 protons par l\u2019apport de nourriture soit maximale. En outre, l\u2019administration uniquotidienne d\u2019un IPP \u00e0 lib\u00e9ration prolong\u00e9e pourrait se traduire par une plus grande efficacit\u00e9, puisque la fid\u00e9lit\u00e9 aux sch\u00e9mas posologiques biquotidiens peut laisser \u00e0 d\u00e9sirer. Reflets des habitudes de prescription actuelles, les patients ayant particip\u00e9 \u00e0 cette v\u00e9rification des dossiers m\u00e9dicaux ont majoritairement entrepris leur traitement au moyen d\u2019IPP classiques, peu d\u2019entre eux ayant d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 expos\u00e9s au dexlansoprazole <a href=\"javascript:void(0)\" class=\"show-image\" data-index=\"1\">(Fig. 2)<\/a>. Cela dit, les m\u00e9decins canadiens ne semblent pas les seuls \u00e0 se montrer r\u00e9ticents \u00e0 augmenter la dose d\u2019IPP pour am\u00e9liorer la ma\u00eetrise des sympt\u00f4mes, m\u00eame s\u2019il s\u2019agit de la marche \u00e0 suivre recommand\u00e9e dans les lignes directrices. En effet, selon une autre \u00e9tude effectu\u00e9e \u00e0 partir de la base de donn\u00e9es du r\u00e9gime d\u2019assurance-maladie des \u00c9tats-Unis, 96\u00a0% des 6\u00a0568 patients prenant un IPP sont rest\u00e9s \u00e0 une dose par jour. Cette \u00e9tude n\u2019a pas port\u00e9 sur la satisfaction des patients \u00e0 l\u2019\u00e9gard de leur traitement, mais d\u2019autres \u00e9tudes ant\u00e9rieures \u00e0 celle-ci ont indiqu\u00e9 que les sympt\u00f4mes d\u2019un pourcentage pouvant aller jusqu\u2019\u00e0 30\u00a0% de patients atteints de RGO suivant un traitement uniquotidien ne sont pas ma\u00eetris\u00e9s correctement. Or les r\u00e9percussions consid\u00e9rables que les sympt\u00f4mes mal ma\u00eetris\u00e9s du RGO peuvent avoir sur la qualit\u00e9 de vie sont bien document\u00e9es. Les auteurs de l\u2019\u00e9tude am\u00e9ricaine, une \u00e9tude transversale r\u00e9trospective, ont constat\u00e9 que les patients les plus susceptibles de se voir prescrire un traitement par un IPP biquotidien plut\u00f4t qu\u2019un traitement uniquotidien \u00e9taient ceux qui \u00e9taient trait\u00e9s depuis longtemps (au moins 12\u00a0mois vs moins de 6\u00a0mois), ceux d\u2019un \u00e2ge avanc\u00e9 et ceux pr\u00e9sentant plus de maladies concomitantes. D\u2019apr\u00e8s l\u2019un des auteurs de cette \u00e9tude, la D<sup>re<\/sup>\u00a0Lucinda Chan, Pharm.\u00a0D., du Coll\u00e8ge de pharmacie de l\u2019universit\u00e9 Touro, \u00e0 Vallejo, en Californie, il ressort que les patients qui sont suivis de plus pr\u00e8s en raison de leurs autres probl\u00e8mes m\u00e9dicaux pourraient aussi \u00eatre ceux qui sont les plus susceptibles de se plaindre de la persistance de leurs sympt\u00f4mes de RGO ou d\u2019\u00eatre questionn\u00e9s au sujet de ces derniers et, partant, de voir leur dose augment\u00e9e advenant qu\u2019ils ne soient pas soulag\u00e9s suffisamment. Il convient de noter que 224\u00a0patients de l\u2019\u00e9tude canadienne, soit pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des sujets participants, avaient d\u00e9j\u00e0 chang\u00e9 d\u2019IPP. Bien que 85 (37,9\u00a0%) de ces patients aient fait ce changement pour une raison autre qu\u2019un manque d\u2019efficacit\u00e9 (par ex., l\u2019absence de couverture par leur r\u00e9gime d\u2019assurance m\u00e9dicaments ou des effets ind\u00e9sirables), il n\u2019en demeure pas moins que la majorit\u00e9 d\u2019entre eux l\u2019ont fait pour cause de soulagement insatisfaisant de leurs sympt\u00f4mes <a href=\"javascript:void(0)\" class=\"show-image\" data-index=\"2\">(Fig. 3)<\/a>. Tout indique que les patients qui ne r\u00e9agissent pas favorablement \u00e0 un IPP pourraient obtenir de meilleurs r\u00e9sultats avec un autre, quoique les diff\u00e9rences observ\u00e9es au chapitre de l\u2019inhibition de la production d\u2019acide gastrique produite avec les doses types d\u2019IPP administr\u00e9es au cours de la plupart des essais comparatifs ont g\u00e9n\u00e9ralement \u00e9t\u00e9 minces. Dans le cadre de cette \u00e9tude, pr\u00e8s de 30\u00a0% des patients \u00e9taient pass\u00e9s d\u2019un IPP \u00e0 un autre un moment donn\u00e9 parce que leurs sympt\u00f4mes \u00e9taient peu soulag\u00e9s et seulement 15\u00a0% ont \u00e9ventuellement re\u00e7u une dose plus \u00e9lev\u00e9e de ce type de m\u00e9dicament conform\u00e9ment aux lignes directrices. Le fait que les m\u00e9decins canadiens ne suivent pas les lignes directrices de l\u2019ACG a \u00e9t\u00e9 corrobor\u00e9 par le nombre d\u2019examens endoscopiques r\u00e9pertori\u00e9s lors de la v\u00e9rification des dossiers m\u00e9dicaux. Les lignes directrices de l\u2019ACG stipulent que les sympt\u00f4mes typiques que sont les br\u00fblures d\u2019estomac et la r\u00e9gurgitation suffisent pour poser un diagnostic de RGO; l\u2019endoscopie s\u2019impose seulement lorsque des sympt\u00f4mes atypiques ou des signes alarmants se manifestent, ainsi que pour la surveillance des cas d\u2019\u0153sophage de Barrett. Or 85\u00a0% des patients \u00e9tudi\u00e9s lors de cette v\u00e9rification avaient subi des examens par des techniques radiologiques ou effractives <a href=\"javascript:void(0)\" class=\"show-image\" data-index=\"3\">(Fig. 4)<\/a> (2 parties). De plus, 100\u00a0% des sujets dont les ant\u00e9c\u00e9dents de RGO remontaient \u00e0 plus de 5\u00a0ans s\u2019\u00e9taient d\u00e9j\u00e0 pr\u00eat\u00e9s \u00e0 un examen endoscopique.<\/p>\n<blockquote><p>\u00ab\u00a0Notre v\u00e9rification des dossiers m\u00e9dicaux nous porte \u00e0 croire que les possibilit\u00e9s d\u2019am\u00e9liorer les soins prodigu\u00e9s aux patients sont grandes.\u00a0\u00bb<\/p><\/blockquote>\n<p>Faisant r\u00e9f\u00e9rence au foss\u00e9 qui existe entre les r\u00e9sultats de son analyse et les recommandations en vigueur, le D<sup>r<\/sup>\u00a0Armstrong a ajout\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0Notre v\u00e9rification des dossiers m\u00e9dicaux nous porte \u00e0 croire qu\u2019il est possible d\u2019am\u00e9liorer grandement les soins prodigu\u00e9s aux patients\u00a0\u00bb. Ces r\u00e9sultats laissent sugg\u00e9rer que les interventions ayant pour objectif d\u2019amener les m\u00e9decins \u00e0 respecter les lignes directrices, par exemple par des programmes d\u2019information, permettraient d\u2019obtenir de meilleurs taux de ma\u00eetrise des sympt\u00f4mes du RGO et une rar\u00e9faction des examens \u00e0 vis\u00e9e diagnostique.<\/p>\n<h2>Conclusion<\/h2>\n<p>Le RGO est une affection tr\u00e8s r\u00e9pandue qui peut \u00eatre diagnostiqu\u00e9e simplement au vu des sympt\u00f4mes, sans qu\u2019il soit n\u00e9cessaire d\u2019avoir recours \u00e0 l\u2019endoscopie ou \u00e0 d\u2019autres examens par imagerie m\u00e9dicale. Les IPP font preuve d\u2019une grande efficacit\u00e9 contre le RGO et sont largement reconnus comme le traitement de premi\u00e8re intention de cette maladie. Toutefois, les doses types ne conviennent pas \u00e0 un pourcentage appr\u00e9ciable de patients. Une fois le traitement par un IPP amorc\u00e9, il faut \u00e9valuer les sympt\u00f4mes des patients p\u00e9riodiquement, y compris ceux qui surviennent la nuit. C\u2019est essentiel pour qui veut obtenir l\u2019am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 de vie qui vient avec la ma\u00eetrise des sympt\u00f4mes. Chez les patients aux prises avec des sympt\u00f4mes persistants, l\u2019intensification de l\u2019inhibition de la production d\u2019acide gastrique est efficace dans la mesure o\u00f9 elle repose sur la prolongation de cette inhibition au cours de l\u2019intervalle posologique de 24\u00a0heures et non pas sur l\u2019augmentation de la dose d\u2019IPP. Les IPP \u00e0 lib\u00e9ration prolong\u00e9e et l\u2019administration de ces agents deux fois par jour sont donc des strat\u00e9gies \u00e0 prendre en consid\u00e9ration. En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, il n\u2019est pas n\u00e9cessaire d\u2019avoir recours \u00e0 l\u2019endoscopie dans les 10\u00a0ann\u00e9es qui suivent l\u2019apparition des sympt\u00f4mes de RGO. Il faut donc s\u2019efforcer d\u2019optimiser le traitement m\u00e9dical des patients pr\u00e9sentant des sympt\u00f4mes persistants avant d\u2019envisager de pousser les examens.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><b> Las Vegas <\/b> \u2013 Une analyse des soins prodigu\u00e9s par les m\u00e9decins de premier recours au Canada a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que bien souvent, les patients trait\u00e9s contre un reflux gastro-\u0153sophagien (RGO) pathologique ne re\u00e7oivent pas le traitement qui leur convient. \u00c0 preuve, m\u00eame en prenant un inhibiteur de la pompe \u00e0 protons (IPP), 92 % des 500 sujets de cette s\u00e9rie \u00e9prouvaient toujours des sympt\u00f4mes persistants. Le fait que 86 % de ces sujets utilisaient les doses types une fois par jour porte \u00e0 croire que les lignes directrices publi\u00e9es ne sont pas respect\u00e9es. Certes, l\u2019Association canadienne de gastroent\u00e9rologie (ACG) recommande dans ses lignes directrices le recours \u00e0 une dose type d\u2019un IPP comme traitement d\u2019attaque, mais elle pr\u00e9conise aussi une intensification de la suppression d\u2019acide gastrique chez les patients dont les sympt\u00f4mes ne sont pas correctement ma\u00eetris\u00e9s au bout de 4 \u00e0 8 semaines de traitement. Ces recommandations visent l\u2019att\u00e9nuation des effets n\u00e9gatifs consid\u00e9rables que les sympt\u00f4mes persistants du RGO peuvent avoir sur la qualit\u00e9 de vie. Le fait que les m\u00e9decins ne respectent pas les lignes directrices a \u00e9t\u00e9 corrobor\u00e9 par l\u2019utilisation beaucoup plus r\u00e9pandue de l\u2019endoscopie comparativement ce qui est recommand\u00e9 dans les directives de l\u2019ACG, celle-ci r\u00e9servant le recours \u00e0 ce type d\u2019outil diagnostique \u00e0 des cas bien pr\u00e9cis, comme l\u2019\u00e9valuation de l\u2019\u0153sophage deBarrett.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":5014,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"tags":[437,291],"class_list":["post-5013","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","tag-acg-fr","tag-gastroenterologie","area_tag-gastroenterologie"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.3 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Fid\u00e9lit\u00e9 sous-optimale aux lignes directrices canadiennes r\u00e9gissant le RGO : une occasion d\u2019am\u00e9liorer la ma\u00eetrise des sympt\u00f4mes - The Medical Xchange<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/themedicalxchange.com\/en\/2012\/11\/21\/american-college-of-gastroenterology-acg-2012-an-2\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Fid\u00e9lit\u00e9 sous-optimale aux lignes directrices canadiennes r\u00e9gissant le RGO : une occasion d\u2019am\u00e9liorer la ma\u00eetrise des sympt\u00f4mes - The Medical Xchange\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Las Vegas \u2013 Une analyse des soins prodigu\u00e9s par les m\u00e9decins de premier recours au Canada a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que bien souvent, les patients trait\u00e9s contre un reflux gastro-\u0153sophagien (RGO) pathologique ne re\u00e7oivent pas le traitement qui leur convient. \u00c0 preuve, m\u00eame en prenant un inhibiteur de la pompe \u00e0 protons (IPP), 92 % des 500 sujets de cette s\u00e9rie \u00e9prouvaient toujours des sympt\u00f4mes persistants. 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